- Diagnostic gratuit
- Sans engagement
- 1 h à 3 h sur site
Le Diagnostic Mur-Tronic
Mesurer avant de préconiser
L’humidité dans un bâtiment ne se traite pas à l’aveugle. Nos techniciens diagnostiqueurs caractérisent précisément la nature, l’origine et l’étendue de l’humidité - avec des instruments de mesure, pas à l’œil. Chez Mur-Tronic, aucun traitement n’est préconisé sans diagnostic préalable.
- 3mesures systématiques
- 3+analyses complémentaires
- 100 %des interventions précédées d’un diagnostic
- Gratuitsans engagement
La démarche
Avant de traiter l’humidité, il faut en comprendre l’origine
Un mur qui sèche en surface peut cacher plusieurs phénomènes bien distincts : une infiltration par la façade, de la condensation liée à une ventilation défaillante, ou des remontées capillaires depuis le sol. Ces trois pathologies n’ont pas les mêmes causes, et n’ont pas les mêmes solutions.
C’est pourquoi tout commence par un diagnostic approfondi. Le même expert mesure, explique et vous propose une solution, seulement si elle est justifiée.
Un diagnostic qui dure entre 1 h et 3 h - et qui change tout
Ce temps peut sembler long. Il est pourtant nécessaire pour ne pas se tromper. Le technicien travaille avec vous, sur place. Votre présence lui permet de comprendre l’historique du bâtiment, vos usages, et les zones qui vous préoccupent le plus. C’est aussi l’occasion de poser toutes vos questions à quelqu’un qui connaît les réponses.
01
Observation visuelle et cartographie
Le technicien inspecte l’ensemble des parois concernées : localisation et étendue des zones humides, présence d’efflorescences ou de salpêtre, signes de desquamation, cloquage des enduits, traces de ruissellement. Cette cartographie préliminaire oriente les mesures suivantes.
Outil : œil averti + croquis terrain

02
Prélèvement et mesure à la bombe à carbure
Un échantillon est prélevé en profondeur de paroi (percement d’environ 12 mm). Introduit dans la bombe à carbure, il réagit avec du carbure de calcium : le gaz produit est proportionnel à la teneur en eau réelle du matériau. C’est la méthode de référence pour quantifier l’humidité en profondeur - bien au-delà de ce que mesure un humidimètre de surface.
Une mesure est relevée en zone humide, en pied de mur. Si le résultat demande à être clarifié, une seconde mesure est faite en zone saine, au-delà de 2 mètres de hauteur, pour servir de référence. La mesure en pied de mur constitue la base de comparaison lors du contrôle d’assèchement réalisé 12 à 18 mois après l’installation.
Outil : bombe à carbure · prélèvement en profondeur

03
Analyse des sels minéraux
Un échantillon de matériau est prélevé, puis dilué dans de l’eau distillée. Des bandelettes réactives ou un test colorimétrique permettent d’identifier la nature des sels présents : sulfates, nitrates, chlorures. Chaque type a une origine spécifique.
L’eau de pluie est déminéralisée - elle ne contient pas de sels. L’eau souterraine en est chargée. Leur présence dans le mur confirme une remontée capillaire. Leur absence oriente vers une infiltration en façade. Ce test simple apporte une réponse claire là où l’œil seul ne suffit pas.
Outil : bandelettes réactives · analyse colorimétrique

Certaines situations nécessitent d’aller plus loin. Si les premières mesures révèlent plusieurs sources d’humidité possibles, le technicien peut approfondir son analyse.
04
Températures et hygrométrie
Relevé de la température et du taux d’humidité relative de l’air, à l’intérieur comme à l’extérieur. Ces données permettent d’évaluer si les conditions favorisent un phénomène de condensation - distinct des remontées capillaires, et qui appelle une solution différente.
Outil : thermo-hygromètre · mesures intérieure et extérieure

05
Température de surface des parois
Mesure par thermomètre infrarouge ou sonde de contact. Révèle les ponts thermiques, les variations de surface liées à l’humidité et les zones froides favorables à la condensation. Ces points froids sont souvent à l’origine de moisissures persistantes, même en l’absence d’humidité structurelle.
Outil : thermomètre infrarouge · sonde de contact

06
Analyse visuelle de la ventilation
Un logement mal ventilé retient l’humidité produite par ses occupants. Cette humidité se dépose sur les parois les plus froides. Le technicien examine l’état et le positionnement des bouches de ventilation pour identifier un éventuel déficit de renouvellement d’air - qui pourrait expliquer tout ou partie du problème constaté.
Outil : observation terrain · grilles et bouches

Les signatures terrain
Reconnaître les remontées capillaires
Avant même les mesures, certains signes visuels orientent fortement le diagnostic. Nos techniciens savent les lire - et les distinguer des autres pathologies. Si vous reconnaissez l’un de ces signes sur vos murs, c’est le moment de demander un diagnostic.

Zone d’évaporation active
Frange humide sinusoïdale, à hauteur variable le long du mur - croissante si non traitée. Signature caractéristique des remontées capillaires.

Efflorescences de sels
Dépôts blanchâtres ou grisâtres en surface. Résidu de la cristallisation des sels minéraux transportés par l’eau capillaire.

Desquamation et cloquage
Les sels, en cristallisant, augmentent de volume et décollent le calcin de la pierre ou déstructurent les enduits. Signe d’une contamination avancée.
Gradient d’humidité
L’humidité décroît régulièrement du bas vers le haut de la zone affectée. Ce gradient descendant est absent dans les infiltrations ou la condensation.
Distribution homogène
L’humidité se répartit sur plusieurs mètres linéaires de façon diffuse - pas localisée sur un point restreint comme une infiltration.
Permanence saisonnière
Les remontées capillaires sont présentes en toute saison, sans corrélation avec les épisodes pluvieux. C’est l’élément clé du diagnostic différentiel.
Un diagnostic gratuit, sur site, sans engagement.
Nos techniciens interviennent dans 47 départements du sud de la France, en Espagne et en Italie.
Diagnostic différentiel
Remontées capillaires ou autre pathologie ?
Le diagnostic précis est le préalable à toute intervention. Chaque pathologie a sa signature propre - et sa solution spécifique. Confondre les causes, c’est garantir l’échec du traitement.
| Pathologie | Signature visuelle | Type d’eau | Indicateur clé |
|---|---|---|---|
| Remontées capillaires | Zone d’évaporation active à hauteur variable + gradient décroissant | Eau capillaire | Efflorescences + humidité élevée en profondeur, permanente quelle que soit la saison |
| Infiltrations hautes | Taches progressant du haut vers le bas, en saison de pluie | Eau libre | Disparaît en période sèche. Corrélation directe avec les précipitations. |
| Infiltrations latérales | Humidité localisée côté terrain, zone limitée | Eau libre | Pression hydrostatique du terrain. Localisée, pas diffuse. |
| Fuite réseau | Humidité ponctuelle, très localisée | Eau libre | Zone très limitée. Corrélation avec une canalisation proche. |
| Condensation | Humidité superficielle sur paroi froide, sans dépôt de sel | Eau vapeur | Disparaît en été. Pont thermique souvent identifiable. |
Les 5 critères qui confirment les remontées capillaires
- Distribution homogène sur plusieurs mètres linéaires de mur
- Zone d’évaporation active à hauteur fluctuante - pas une ligne droite parfaite
- Présence de sels en surface : efflorescences, salpêtre, cloquages
- Taux d’humidité élevé en profondeur de paroi
- Permanence en toutes saisons, indépendante des épisodes pluvieux
Les mesures
Les deux mesures instrumentées - et ce qu’elles révèlent
La bombe à carbure - taux d’humidité à cœur du mur
La bombe à carbure mesure l’humidité réelle en profondeur de paroi, en pourcentage de la masse sèche du matériau. C’est la méthode de référence : un humidimètre de surface ne mesure que les 2 à 3 premiers millimètres - insuffisant pour évaluer un problème structurel.
Repère clé : tant que les remontées capillaires sont actives, le mur se dégrade, quel que soit son taux d’humidité. Au-delà de 8 %, il est saturé.
Une mesure est relevée en zone humide, en pied de mur. Si le résultat demande à être clarifié, une seconde mesure est faite en zone saine, au-delà de 2 mètres de hauteur, pour servir de référence. La mesure en pied de mur constitue la base de comparaison lors du contrôle d’assèchement réalisé 12 à 18 mois après l’installation.
L’analyse des sels - différencier une infiltration d’une remontée capillaire
C’est l’un des tests les plus discriminants du diagnostic. L’eau de pluie est déminéralisée : elle ne contient pas de sels. L’eau souterraine en est chargée. Leur présence dans la maçonnerie signe une origine capillaire - leur absence oriente vers une infiltration en façade.
| Sel détecté | Source | Ce que ça indique |
|---|---|---|
| Sulfates | Sol et nappe phréatique | Présence quasi systématique dans les remontées capillaires. Indicateur primaire. |
| Nitrates | Terrain agricole ou décomposition organique | Confirme l’origine capillaire. Indice d’une nappe chargée en matière organique. |
| Chlorures | Milieu marin ou traitement de voirie | Particulièrement agressifs pour les métaux et liants. Contexte géographique à signaler. |
Le rapport
Un rapport, pas un devis déguisé
À l’issue du diagnostic, le technicien analyse l’ensemble des mesures et rédige un rapport détaillé. Ce document identifie l’origine précise de l’humidité : remontées capillaires, infiltration, condensation ou combinaison de plusieurs phénomènes. Sa vocation est d’informer - pas de vendre.
-
Identification de la ou des pathologies
Nature précise du problème : remontées capillaires, condensation, infiltration, ou combinaison. Localisation et étendue.
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Résultats des mesures instrumentées
Valeurs bombe à carbure, résultats d’analyse des sels, données hygrométriques si réalisées. Toutes les mesures en toute transparence.
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Cartographie des zones affectées
Schéma ou croquis annoté des parois diagnostiquées, avec localisation des zones d’évaporation active et valeurs relevées.
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Préconisation technique argumentée
Si remontées capillaires confirmées : solution Mur-Tronic présentée avec son principe, les délais estimés et les conditions de mise en œuvre. Sinon : orientation vers la solution adaptée.
-
Protocole post-traitement des sels
Recommandations pour la gestion des sels résiduels après assèchement - condition indispensable pour une rénovation durable des enduits et des finitions.
Si le diagnostic ne confirme pas de remontées capillaires, Mur-Tronic vous oriente vers la solution adaptée à votre pathologie réelle. Nous ne traitons pas ce que nous n’avons pas mesuré.
La garantie résultats 30 ans ne peut s’appliquer que lorsque le diagnostic a établi avec certitude la présence de remontées capillaires. C’est aussi pour cela que cette étape ne peut pas être contournée.
Le diagnostic est gratuit et sans engagement. Vous repartirez avec une analyse claire de votre situation - quelle que soit la suite.

Mesurer d’abord.
Préconiser ensuite.
Un technicien Mur-Tronic se déplace, mesure et rend un rapport complet. Gratuit, sans engagement.
